Silence et recentrage

Vous savez quoi ?

Je suis certaine que le changement vibratoire en altitude nous invite au silence. S’élever vibratoirement se fait par des passages à vide où l’on croit s’être perdu alors que tout au contraire, on change, on se modifie et on n’entre plus dans la ronde des verbiages inutiles. On entre en silence. Ah ! Le bien-être du « sans bruit » !

On n’a pas besoin de ces tribunes où l’on voit tellement de personnes vendre leurs marchandises… leurs opinions, des tribunes où l’on s’affiche comme des prétendus réalisés, maîtres maîtresses de ceci et de cela.

J’en ai des nausées dans mon âme de ces subterfuges, de ce Théâtre actuel. Stop stop stop aux mensonges en tous genres. Je ressens cela… il y a tellement de mots qui ne devraient même plus être prononcés. Il y a tellement de superficialité sur les réseaux publics. Des gens qui se gonflent d’eux-mêmes et donnent des enseignements qu’ils n’ont même pas intégrés et qui sont encore dans l’enfance de la spiritualité.

Au fait … qu’est-ce que c’est la spiritualité ? Pouvez-vous me la décrire ? Du développement personnel ? Allez… sans se raconter d’histoires !

Je ne sais pas vous mais en ce qui me concerne je n’ai plus envie de voir ni d’entendre tout ce capharnaüm de bruits terrestres. Alors, je me repose dans le silence que réclame mon cœur, mon âme, mon esprit.

Ne vous attendez pas à ce que Daniel et moi, décidions de remonter sur scène. On n’en a plus envie… À voir tous ces cirques et leurs « vedettes », on a décidé de ne surtout pas en faire partie. Terminé.

La plume et les feuilles… seulement. Quelques entretiens lors des sorties de livres mais sans plus. Nous ne participerons pas à ces éparpillements pour soi-disant construire un monde nouveau sous la baguette d’une maîtresse ou d’un maître autoproclamé. Un monde à venir où ces faux prophètes n’en savent strictement rien et entraînent des naïfs, des désespérés à leur suite… c’est désolant.

Enfin …

Je ne prétends à rien, je ne l’ai jamais fait. Je suis ce que je suis, une humaine qui fait sa route, apprend, pleure, tend la main à la mesure de Ce qui lui a été demandé… un jour où je suis revenue poursuivre ma route sur cette planète …

Une simple humaine fatiguée des n’importe quoi.

Soyons propre capitaine de notre âme !

Marie-Johanne Croteau-Meurois

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